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samedi 10 juin 2017

La Passe-Miroir : La Mémoire de Babel

Auteur : Christelle Dabos
Date de parution : 1er Juin 2017
Édition : Gallimard Jeunesse
Nombre de pages : 496 pages

Résumé :


Thorn a disparu depuis deux ans et demi et Ophélie désespère. Les indices trouvés dans le livre de Farouk et les informations livrées par Dieu mènent toutes à l'arche de Babel, dépositaire des archives mémorielles du monde. Ophélie décide de s'y rendre sous une fausse identité.
Mon Avis :
Cet avant-dernier tome est encore une fois un chef d’œuvre de notre chère Christelle Dabos.
Ophélie a mûri et a beaucoup appris des menaces du Pôle et des situations dangereuses dans laquelle elle se trouvait régulièrement. Mais cela ne lui a pas empêché de sauter pieds joints et seule sur une Arche inconnue afin de chercher activement son mari disparu depuis quelques années déjà. Après moult rencontres avec des personnages aux caractères bien différents, Ophélie se retrouve à travailler au cœur de l'Arche, dans la mémoire même des Esprits de Famille de Babel, au risque d'être remarqué par les plus hautes autorités qu'Ophélie soupçonne de travailler pour Dieu lui-même.

Christelle Dabos nous entraîne cette fois-ci dans une aventure solitaire, avec son éternelle écriture poétique, et nous fait passer par différentes émotions, souvent dures à gérer. Cette auteur m'a toujours fait rêver, sourire, rire aux éclats, m'a parfois même effrayé, m'a fait pleurer, mais aujourd'hui, dans ce roman, j'ai été frustrée, indignée, tellement que j'ai souvent arrêté ma lecture afin de digérer le fait qu'elle me poignardait en plein cœur. J'ai beaucoup pleuré, de tristesse, de frustration, mais aussi de joie et de soulagement en lisant ce merveilleux tome, mais il m'a épuisé.

Chère Madame Dabos, si un jour par hasard vous me lisez,  prenez votre temps pour vous remettre à écrire. En achetant ce roman, j'avais peur d'être frustrée d'attendre une nouvelle fois de replonger dans votre univers fabuleux, mais aujourd'hui, je peux dire que je ne suis pas du tout pressée de quitter notre Ophélie adorée.

Il y a des romans où on est distant, où on ne peut pas s'accrocher à l'histoire ou aux personnages. Il y a des romans où on est bien distrait par l'histoire, qu'on aime -voir qu'on adore- les personnages, qu'on aime le roman, qu'on a tout aimé de lui parfois même jusqu'au coup de cœur. Et il y a certains romans, rares sont-ils, où nous ne le lisons pas. Nous le vivons, avec une puissance telle qu'on souffre autant que le personnage principal, qu'on pleure lorsqu'on pense que tout s'arrête. Cette saga est de ce dernier type. Je suis amoureuse de ce roman. La deuxième lecture des deux premiers tomes avant celui-ci a renforcé l'impression que j'avais déjà : cette saga est certainement l'une des meilleures que j'ai jamais lue.

jeudi 28 juillet 2016

Phobos

Auteur : Victor Dixen
Edition : Robert Laffont
Collection : R
Parution : Juin 2015
Nombre de pages : 433 pages


Résumé :

Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

Mon avis :

J'ai vu énormément d'avis positifs sur ce roman de Victor Dixen. N'ayant lu que le premier tome de sa réécriture de conte, Animale, je me suis dit que c'était là une bonne occasion de découvrir l'auteur dans un autre registre. Après une bonne pause, quasiment un mois sans lire, je me suis lancée dans cette histoire.

On commence d'abord avec Léonor, qui nous explique ce qu'il va se passer : elle a été entraîné dans le but de partir coloniser Phobos, un satellite naturel de la planète Mars. Dans le vaisseaux appelé Cupido, elle devra rencontrer des garçons de plus ou moins son âge, et décider, la dernière semaine du voyage, qui sera la personne qui passera le reste de sa vie à ses côtés. Jusque là, on s’attend à une histoire fade, juste une suite de rendez-vous de six minutes, qui aboutirait sur une romance un peu niaise sur fond de science-fiction. J'avoue que j'avais beaucoup d'à priori. Mais il y a un "mais". Dès les premiers chapitres, on nous laisse entendre que, de toutes façons, il va y avoir un problème que les candidats ne connaissent pas, et qui risquent compromettre le programme télévisé, ainsi que leurs vies.

Je pense, à mes yeux, qu'on en apprend un peu trop dès le début. On sait déjà où mène le vol dans l'espace, la vie des jeunes astronautes improvisés est en danger, et tout est enregistré, diffusé sur la chaîne télévisée Genesis. J'avais l'impression d'être extérieure au roman. Je n'arrivais pas à me rapprocher de Léonor, et toutes les autres candidates, car je savais que ça irait mal.

 Il y a une autre raison à laquelle je n'arrivais pas à être proche des personnages. tout d'abord, on suit de près Léonor, mais il y a beaucoup d'ellipses de plusieurs semaines, qui fait qu'on ne voit pas son évolution dans ce jeu. Les autres candidates, même si on connaît leur histoire dans les grandes lignes -et encore-, on ne peut pas s'identifier à elles, elles ne sont pas assez évoquées à mon goût. je n'ai aucune d'image d'elles quand je tente d'imaginer les scènes. Elles sont floues, quasiment inexistantes. C'est bien dommage à mon goût.

Pour ce qui est des personnages masculins, j'avoue être déçue. Autant j'étais excitée à l'idée qu'on ne sache pas à quoi ils ressemblent, ni leur personnalité, mais même après les avoir vu, on ne connaît rien d'eux. Ils font leurs lourds-dingues, leurs beaux-gosses pendant les speed-dating, et ensuite, on ne les voit plus. Je n'ai donc aucune attache envers les garçons non plus.

Cependant, j'ai vraiment apprécié qu'on en apprenne un peu sur des personnages secondaires. Par exemple, la fille de Serena, Harmony a beaucoup de potentiel, j'aimerai en connaître beaucoup plus sur elle. Andrew est quelqu'un d'intelligent, attachant, et j'aimerai aussi savoir ce qui va suivre, comment va-t-il réagir à la vérité qui se cache autour de Genesis. Ce sont eux, les personnages que j'ai le plus aimé.

Un roman qui se termine en cliffhanger  insupportable, qui donne envie de lire la suite. Le tome deux m'attends patiemment chez moi, je le commencerai donc la semaine prochaine.

Une lecture agréable malgré tout.

jeudi 30 juin 2016

Le Successeur de pierre

Auteur : Jean-Michel Truong
Edition : Folio SF
Parution : 1999
Prix : Grand Prix de l'Imaginaire 2000
Nombre de pages : 638





Résumé :

La Bulle de Pierre, du nom d'un des douze apôtres, a traversé les siècles sans jamais délivrer son secret. Elle a effrayé les papes et défait les empires. Toutes les puissances ont cherché en elle la source d'un pouvoir absolu. Aucune n'a su décrypter le sens de l'apocryphe. En 2032, à l'heure où la terre souffre du Grand Renfermement, certains repartent en quête du manuscrit. Ils tiennent son message pour l'unique remède aux maux que connaît l'humanité depuis le cataclysme atomique. Des rapports informatiques font état d'un rouleau de papyrus retrouvé en Chine. Le Pacte dépêche ses agents. Le Vatican convoque ses prélats. Calvin a intercepté l'un de ces fichiers, alors qu'il naviguait sur le Web. Sans le savoir, le jeune homme a violé un secret scellé plus de deux mille ans auparavant, en Judée. Sa vie n'a désormais d'autre valeur que celle réservée depuis l'aube des temps aux hérétiques.

Mon avis :

Je ne sais pas vraiment quoi dire sur ce livre. Si vous voulez le lire, lisez-le quand vous êtes posé chez vous, dans un canapé, sans bruit, ou personne pour vous déranger. Je l'ai lu au travail, dans les transports, faisant une pause toutes les 10 pages, je n'ai pas pu me plonger entièrement dedans et pourtant...

Ce livre est un chef d’œuvre. L'auteur a su mêler politique, thriller, religion, informatique, complots et mensonges dans un seul et unique roman, et j'ai tout simplement adoré. De plus, il nous fait réfléchir sur notre société, sur le déroulement de notre passé historique, je l'ai trouvé très philosophique. Je pense qu'il peut être compliqué pour des personnes n'ayant jamais lu de Science-fiction, mais pour ceux qui ont l'habitude, je vous dis de vous lancer sans plus attendre.

L'histoire est très bien ficelée, l'écriture de l'auteur est très entraînante, les personnages sont mystérieux, on veut vraiment aller plus loin, connaître tous les secrets que cache ce roman.

Je ne dirais rien de plus. Je l'aime d'amour.

dimanche 26 juin 2016

Le Collaborateur et autres nouvelles

Auteur : Louis Aragon
Édition : Folio 2€
Parution : 2002
Nombre de pages : 132






Résumé :

Écrites pendant la guerre et publiées clandestinement dans le recueil Servitude et grandeur des Français, ces trois nouvelles donnent la parole à « l'adversaire », qu'il soit un journaliste hostile à la Résistance et aux communistes, réparateur de radios et collaborateur, ou une jeune Allemande qui a suivi les soldats à Paris. Mais les situations changent, les idées évoluent et peu à peu les adversaires basculent dans le camp des alliés...

Mêlant rage et allégresse, gravité et anecdotes légères, Aragon riposte à l'Occupation et participe au combat avec sa plume. Trahison et courage, deux thèmes toujours d'actualité... 



Mon avis :

Je ne sais pas si c'est vraiment un "classique" à proprement parlé, étant donné que seul l'auteur est considéré comme un auteur classique, donc je ne sais pas vraiment si ça rentre vraiment dans mon challenge.

Louis Aragon est un poète français, qui a décidé d'écrire des nouvelles pendant la seconde guerre mondiale. Il y a dans ce petit recueil trois nouvelles très courtes, nous racontant l'histoire de quelques personnages, persuadés que les actions des nazis à cette période là était normale.

Les personnages sont parfois détestables, on sent qu'ils n'ont pas de reculs à propos de ce qu'il se passe autours d'eux, qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'impliquent ces déportations, tous ces contrôles par la Gestapo. Parfois les personnages qui collaborent sont français, et donnent un aspect triste au récit. Je n'arrive pas à m'imaginer à leur place, parce que je suis au courant de ce qu'il s'est vraiment passé à cette période là, ce qui rend les collaborations tellement horribles...

Les personnages se rendent compte plus tard de l'erreur qu'ils ont faites, de croire en ce IIIe Reich. On voit leur culpabilité, on voit parfois leur combativité qui naît. On voit la rébellion qui s'encre en eux, et on a l'espoir qu'ils s'en sortent, qu'ils gagnent le combat. Malheureusement, on ne sait pas trop ce qui leur arrive, le récit s'arrête souvent à leur prise de conscience.

Les nouvelles sont très bien écrites, on sent bien la patte d'un poète : les descriptions des paysages sont plutôt longues pour des récits aussi courts, mais c'est si joliment dit qu'on s'imagine bien ce qui entoure les personnages.

On voit bien que l'auteur est un génie. Il a écrit ces nouvelles sans les relire, tant il détestait cette époque guerrière, faite de trahisons, et de meurtres... Mais cela n'empêche pas d'avoir un beau récit, bien écrit, bien ficelé, qui nous touche, qu'on admire ou qu'on déteste les personnages décrits dans ces textes.

Une lecture surprenante et touchante.

samedi 30 avril 2016

Dylan Dubois

Auteur : Martine Pouchain
Edition : Sarbacane
Parution : Novembre 2015
Nombre de pages : 299


Résumé : 

Après un ans en foyer, Dylan, un garçon de 16 ans tendre et solitaire, rentre chez lui... où une surprise l'attend : son père a remplacé sa mère, partie trois ans plus tôt.
A priori, Dylan n'a rien contre Cynthia, sa séduisante belle-mère. Sauf quand elle met son chien Rusty dehors "parce qu'elle ne supporte pas son odeur". Et puis, Dylan ne comprend pas pourquoi son père mute caniche dès qu'elle le siffle...
Mais le pire, c'est quand il comprend. Cynthia n'est pas juste une belle-mère désagréable : c'est une machine à démolir les gens. Dylan n'a plus qu'une issue : se tirer avec Rusty. Direction la forêt!

Mon avis :

Je n'ai lu qu'une seule chronique sur ce livre, et j'ai été séduite. J'ai acheté ce roman immédiatement après, et une semaine après l'avoir ajouté à ma PAL, je l'ai commencé.

Au début, nous découvrons notre ami Dylan, jeune lycéen qui vit dans un foyer à cause de son père, qui est alcoolique. La raison ? Sa mère l'a quitté trois ans plus tôt. Pendant un an, notre personnage principal va subir ce foyer, voulant rentrer chez lui au plus vite.

La première partie, nommé Cynthia, va se baser sur son retour chez lui. Il rencontre sa belle-mère, Cynthia, belle, et aux airs aimables. Dylan veut s'intégrer dans une nouvelle famille, s'occupe de son nouveau petit frère, Pedro, fils de Cynthia qui ne s'en occupe pas, laisse son chien Rusty dehors alors que celui-ci avait l'habitude d'aller dans la maison... Bref, il fera pleins de compromis afin que sa famille soit en harmonie. Mais qui sa belle-mère se révèle être une manipulatrice qui ne veut pas de Dylan dans la vie de son conjoint. 

Après une énième dispute avec sa belle-mère, Dylan décide de partir sur un coup de tête, les poches quasiment vide et avec Rusty. Il va parcourir des centaines de kilomètres et ne reviendra pas. 

Le personnage de Cynthia est insupportable. Je l'ai détesté dès qu'elle apparaît dans le roman. On sent qu'elle n'a envie de rien, que cette famille n'est rien pour elle. Au fur et à mesure du roman, on la voit manipuler les gens, son conjoint, son ex petit-ami, Dylan lui-même. Elle fait tout pour le briser, et parvient à le décontenancer. 

Dans cette partie, il y a aussi Tobie, une jeune fille sourde, qui va dans le même lycée que Dylan. Elle est intelligente, réfléchie, et très franche. J'ai beaucoup aimé son caractère, jusqu'au bout, elle a affirmé ses convictions.

Le père de Dylan est, pour moi, quelqu'un qui n'a absolument pas confiance en lui. Tellement, qu'il se raccroche aux peu de personnes qui l'entourent comme à une bouée de sauvetage. Il s'est saoulé pendant des années à cause de son ex-femme, et se laisse manipuler par le bout du nez par Cynthia. Tellement, qu'il s'en prends à Dylan. C'est une image triste que renvoie ce personnage...

Dylan, lui, grandit. Il sort d'un foyer, il tente de s'adapter... On voit très tôt qu'il est réfléchit, qu'il est mature pour son âge. Il ne veut pas retourner dans une famille où tout est chaos, ou conflit, et fait tout son possible pour que tout aille pour le mieux. Mais on le voit encore grandir lors de son parcours, de son long pèlerinage.

Ce roman m'a touché. J'ai beaucoup apprécié ce style d'écriture, qui était celui d'un jeune adulte cultivé, mais qui ne comprends pas ce que pense son père, sa mère, ou même sa meilleure amie Tobie, j'ai adoré ce qu'il vit lorsqu'il marche pendant des jours, son séjour dans la forêt, toutes les rencontres qu'il fera vont le changer, bref, un roman magnifique.

J'ai adoré ce roman, c'était une agréable découverte.

mercredi 13 avril 2016

Les gens heureux lisent et boivent du café

Auteur : Agnès Martin-Lugand
Edition : Michel Lafon
Nombre de pages : 253
Parution : Juin 2014



Résumé :

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.

Mon avis :

J'ai commencé cette lecture pendant ma période d'examen, je voulais me détendre et avoir un livre assez court à dévorer. Et c'est ce que j'ai fait. En un dimanche après-midi, ce livre était lu.

L'histoire commence avec une mauvaise nouvelle, Diane, le personnage principal, nous annonce qu'elle a perdu sa famille. Son mari et sa fille sont morts dans un accident de voiture. Diane est effondrée, et depuis, vit reclus chez elle.

Un an après la disparition de son mari et de sa fille, Diane décide de se relever. Elle veut quitter cet appartement qui lui rappelle trop de bons et de mauvais souvenirs, et décide de partir dans un pays étranger. Elle quitte la France quelques temps plus tard pour l'Irlande. 

Elle arrive dans un petit village de campagne loin de tout, qui la dépayse de Paris où elle habitait. Ses propriétaires sont chaleureux. Et elle rencontre son voisin, le neveu de ces derniers. Il s'avère être quelqu'un d'exécrable qui va tout faire pour lui pourrir son séjour en Irlande. Bien décidée à rester ici, Diane ne va pas se laisser faire et va souvent répliquer. Quitte à le chercher et lui faire des scènes de colères dans les lieux publics, ou à mettre le son de sa musique à fond chez elle pour l'énerver. Ces scènes m'ont paru géniales, j'ai vraiment aimé le caractère de Diane. Autant elle était "laissée derrière" par sa famille, autant elle avait un fort caractère ! Elle savait se défendre et se mettre en colère quand il fallait, elle savait rire et profiter des bons moments. Elle n'était pas quelqu'un qu'on a envie de secouer pour qu'elle profite de la vie qui lui reste, elle se battait très bien toute seule.

J'ai beaucoup aimé son personnage, mais j'ai trouvé Edward un peu... Indécis. Un peu trop même. On aurait dit qu'il était un enfant égocentrique, au début, puis quelqu'un qui n'arrivait pas vraiment à s'ouvrir à Diane, puis quelqu'un qui ne pouvait pas prendre de décisions seul.

J'ai longtemps pensé que le livre allait être un cliché au début. Après certaines scènes, j'ai cru avoir raison, mais l'auteur a su me surprendre, tellement bien qu'il me tarde d'avoir la suite entre les mains. 

Une très bonne lecture.

jeudi 17 mars 2016

Les colocs (et plus)

Auteur : Emily Blaine
Edition : Harlequin
Nombre de pages : 448




Résumé :

Parfois, les hommes font vraiment des choses stupides. Comme noter le prénom de leur conquête d’un soir au creux de leur main pour ne pas l’oublier au réveil, par exemple. Ou bien promettre de ne jamais toucher à la sœur de leur meilleur ami. Connor n’échappe pas à la règle. Connor, c’est le meilleur ami de mon frère. Le mec le plus canon que j’aie jamais rencontré. Et accessoirement l’heureux élu avec qui je me suis honteusement envoyée en l’air j’ai passé un délicieux moment lors d’une soirée très arrosée à la tequila. Une nuit intense, passionnée, mémorable… suivie d’une douche froide quand il a compris qui j’étais et qui j’allais devenir – sa colocataire. Là, il a vraiment eu l’air paniqué. Je me demande bien pourquoi : a-t-il peur que je révèle notre petit secret à mon frère ? À moins qu’il ne redoute que nous ne succombions une fois de plus à la tentation…

Mon avis :

Mon premier Harlequin, étant donné que j'avais envie d'élargir mes horizons, et que tout le monde s'accordait à dire que c'était une bonne histoire, je me suis lancée. Les critiques disaient que l'histoire était bien ficelée, qu'elle était chou, malgré beaucoup de scènes de sexe J'ai envie de dire, c'est un Harlequin, mesdames, à quoi vous attendez-vous ?

J'ai adoré le prologue, on voit clairement le type d'homme qu'est le héros : mec qui s'y croit un peu, qui fait tomber les filles facilement, et qui a pour credo de coucher avec une fille et de la laisser tomber juste après. Le mec insupportable quoi. La fille du prologue est intrigante, on a envie de savoir ce qui lui passe par la tête, on a envie de connaître son histoire, et de savoir ce qui l'a pousse à coucher avec ce sale type. Surtout qu'elle l'avait cerné dès le début !
L'histoire débute bien, ils s'oublient en 6 mois, apprennent qu'elle est la sœur du meilleur ami du gars (vous suivez toujours ?), et qu'elle va habiter avec lui. Les trois quarts du roman, il y a une tension sexuelle qui est bien faite, on ressent ce qu'elle ressent. On voit clairement ce qu'ils veulent MAIS Connor a fait un pacte avec son meilleur ami : ne jamais toucher sa sœur. Il évitera donc d'être trop proche d'elle, et essaiera de ne pas trop avoir envie d'elle.

Ce que j'ai apprécié dans ce roman, ce sont les changements de chaque chapitre, on voyait d'un côté Maddie, et de l'autre Connor.

Ce que je n'ai pas aimé, c'est que les deux personnages avaient un caractère quasi-identique, cette même attirance sexuelle, qui les faisait réfléchir de la même façon. On aurait dit que l'auteur voulait qu'ils soient similaire, et je trouve ça triste.
Je n'ai pas non plus aimé le "Je fonce dans le tas, oh c'est trop bien, je l'aime.", qui jonglait ensuite avec "non, mais c'est mal, je te repousse.". J'ai trouvé ça rigolo au début, mais au bout de 150 pages, ça faisait trop. Il ne se passait pas grand chose, il y avait des ellipses de quelques semaines d'un coup, puis des chapitres qui duraient qu'une seule journée. Au final, 230 pages où il s'est déroulé à peine 2 mois. J'ai trouvé ça long.
Vu les critiques sur les scènes de sexe, j'ai vraiment cru que ça allait dégouliner de partout. Que nenni ! Rien ! Nada. 170 pages plus tard, on a une première scène de sexe. Je crois qu'il y a 5 en tout, certes dans un espace un peu confiné, mais étant donné qu'il ne se passe quasiment rien, c'est peu.

Bref, je n'ai pas vraiment apprécié ma lecture, je ne pense pas lire le tome 2. D'ailleurs, je pense que la fin du premier tome se suffit à elle-même.

mardi 15 mars 2016

Reflex

Auteur : Maud Mayeras
Edition :  Pocket
Nombre de pages : 479
Genre : Thriller



Résumé

Iris Baudry est photographe de l'identité judiciaire. Disponible nuit et jour, elle est appelée sur des scènes de crime pour immortaliser les corps martyrisés des victimes. Iris est discrète, obsessionnelle, déterminée. Elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant. Mais une nouvelle affaire va la ramener au coeur de son cauchemar : dans cette ville maudite où son fils a disparu, là où son croque-mitaine de mère garde quelques hideux secrets enfouis dans sa démence, là ou sévit un tueur en série dont la façon d'écorcher ses victimes en rappelle une autre. La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu'Iris croyait éteint va s'enflammer à nouveau dans l'objectif de son reflex.

Mon avis :

Après avoir lu beaucoup de jeunesse récemment, j'ai décidé de me lancer dans un genre qui n'a absolument rien à voir : le thriller. Ça fait longtemps que je n'en avais pas lu. J'ai été initiée aux romans policiers quand j'étais enfant, car c'est le genre de prédilection de ma petite maman. Et comme le thème de ce roman était qu'une une mère a perdu son enfant, j'ai beaucoup pensé à elle.

J'ai commencé le roman en connaissant bien le résumé, car je l'ai lu un bon nombre de fois lorsque j'hésitais sur les livres à lire de ma PAL (oui, je suis du genre à rester plantée devant ma bibliothèque pendant une demie heure en lisant les résumés pour me donner envie). Et j'ai immédiatement été conquise. J'ai lu les 250 premières pages d'une traite, en découvrant l'histoire d'Iris Baudry. Mais également d'une petite fille des années 20. Etant donné que l'histoire se déroule de nos jours (les années 2000), je n'ai pas trop compris pourquoi il y avait des chapitres avec une petite fille, blonde qui jouait dehors en période d'après la guerre. Plus l'histoire avançait, moins je comprenais le rapport entre les deux femmes. J'ai cru dans un premier temps que ce serait la grande-mère d'Iris, mais non. Qu'elle avait un éventuel rapport avec le meurtre de Swan, le fils d'Iris ? Et au final, pas vraiment. Alors j'ai continué ma lecture, sans comprendre.

Nous n'avons pas de meurtres en série dans ce roman policier. Ils nous vendent ça comme si nous allions enquêter sur des assassinats, alors qu'en vérité, nous sommes centré sur Iris Baudry, et sa mère, Diane, qui est enfermée dans un hôpital psychiatrique. Ainsi que cette fille des années 20, qui sera violée par des soldats, puis abandonnée par ses parents.

Vers la 300e page -je crois, je ne suis pas sûre du compte des pages- nous apprenons enfin le rapport entre cette fille, et le meurtre de Swan. Et c'est à ce moment-là qu'on se dit : "Ah ! Mais le tueur, c'est donc lui / elle !", et on pense qu'on a tout bon, et que les 100 et quelques pages qui restent sont inutiles. FAUX ! franchement, j'ai été surprise. L'auteur nous sort un scénario magnifique qui fait que tout ce qu'on peut croire n'est justement pas ça. C'est tout le contraire, et j'ai été incroyablement surprise. Elle m'a fait découvrir un récit gore, un peu historique avec cette fille des années 20, avec une mère désespérée, une grand-mère folle à liée, qu'on déteste au début, et qui nous attendrie sur la fin. Et un tueur merveilleux, qu'on aime détester. Et franchement, les quelques dernières pages nous laissent sans voix.
J'ai vraiment aimé ma lecture, une belle découverte. Je pense lire Hématome, l'autre roman de Maud Mayeras, car je pense qu'il va me plaire tout autant. 


mardi 1 mars 2016

La Quête d'Ewilan

Auteur : Pierre Bottero
Parution de l'oeuvre : 2003
Parution de l'édition : 2012
Edition : Le Livre de Poche


Résumé :

Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable...

Mon Avis :

Après ma 40ème relecture (j'exagère un peu, mais je suis sûre que je ne suis pas loin), je peux toujours affirmer que cette saga est à mes yeux, ma saga chouchou.

Camille Duciel manque de se faire renverser par un camion et lorsqu'elle se rend compte de ce qu'il s'est passé, elle s'aperçoit qu'elle est dans une forêt, et non sur la chaussée. Un monstre mi lézard mi mante religieuse va tenter de l'attaquer après s'être débarrassé d'un chevalier un peu collant. Mais l'animal, blessé, fait tomber une Sphère Graphe, objet dont ces créatures ont besoin pour entrer dans un monde particulier : "l'Imagination". Elle réussi à fuir dans son monde, avec cette pierre, que personne ne peut toucher sauf elle, et ces bestioles.

Son meilleur ami, Salim, ne l'a croit pas, au début, mais lorsque des araignées à tentacules tentent de tuer la jeune fille, et qu'ils font ce pas dans l'autre monde, il n'a plus d'autres choix que de la croire. Et c'est ainsi qu'une aventure fantastique commence.

Le personnage principal a un don, celui de Dessiner. Elle passe dans l'Imagination, imagine quelque chose, le peaufine et ce dessin devient réel, pour un certain laps de temps. Elle apprends à s'en servir grâce à un analyste, Duom Nil'Erg. Il lui apprends tout sur l'histoire de ce monde, appelé Gwendalavir, où l'Empire humain est en guerre contre les Ts'Liches : les créatures que Camille a rencontré lors de sa première venue. Elle apprends aussi que ses parents sont originaires de ce monde, et qu'elle a un frère, nommé Akiro. Frère qui vit également dans notre monde, à Paris. Et qu'elle-même s'appelle en vérité Ewilan Gil'Sayan. Sa première quête sera d'aller le chercher, et de le convaincre de venir en Gwendalavir, afin de libérer les dessinateurs les plus puissants du pays ; les Sentinelles, afin de gagner la guerre et rétablir la paix.

J'ai adoré ce tome. Oui, je connaissais l'histoire par cœur, mais c'est comme ça, à chaque fois que je le lis (presque tous les ans) je tombe sous le charme. Un gros coup de cœur, cet auteur restera à jamais l'un de mes préférés, ma source sûre d'avoir un monde bien construit, ainsi qu'une excellente histoire... :)

Je l'ai découvert lorsque j'avais 12 ou 13 ans, et je pense que c'est un univers qui pourra plaire à tous, à tout âge également, et surtout, c'est une oeuvre qui peut faire aimer le fantastique à n'importe qui ! :)

Je pense bientôt découvrir la bande dessinée, j'ai hâte de l'acheter ! :D

samedi 27 février 2016

Animale

Auteur : Victor Dixen
Edition : Gallimard (pôle fiction)
Parution : 2013



Résumé

Et si le conte le plus innocent dissimulait l'histoire d'amour la plus terrifiante ?
1832. Blonde, dix-sept ans, orpheline, vit depuis toujours dans un couvent, entourée de mystères. Pourquoi les soeurs l'obligent-elles à couvrir ses cheveux d'or et à cacher sa beauté troublante derrière des lunettes noires ? Qui sont ses parents et que leur est-il  arrivé ? Quelle est la cause de ses évanouissements fréquents ?
Blonde est différente et rêve de se mettre en quête de vérité. Alors qu'elle s'enfuit du couvent pour remonter le fil du passé, elle se découvre un côté obscure, une part animale : il y a au cœur de son histoire un terrible secret.



Mon avis

Il me semble (il me semble) que je n'ai jamais lu de réécriture de contes, et que c'est la première. On m'avait vanté le travail de l'auteur, avec sa dystopie dans l'espace, Phobos, alors je me suis lancée dans quelque chose de complètement différent, Animale, qui se passe au XIXe siècle, sous Napoléon.

Le début m'a happé. Que dis-je ? C'est bien plus fort que ça ! Cette petite Blonde est un personnage très attachant, un peu timide, très en retrait, qui cherche beaucoup à se cultiver, me faisait penser à ce que je suis moi-même, et j'ai pu facilement m'identifier à elle. Abandonnée dans un couvent depuis sa plus jeune enfance, elle ne sait absolument rien de ses parents, ni du pourquoi elle est ici. Qui plus est, les sœurs de Saint-Ursule l'empêche d'aller dehors, et la force à porter des lunettes teintées. Grâce à un dossier de police, elle découvre petit à petit ce qui est arrivé il y a dix-huit ans de cela, à la jeune Gabrielle de Brances, une jeune femme blonde qui s'était perdu en forêt. Tout ceci est raconté par un narrateur externe, mais sans qu'on soit omniscient, ou presque pour certains chapitres de la fin de la première partie. Celle-ci étant pour moi la partie que j'ai préfère, ce qui n'est pas du tout le cas pour les autres...

Dans la seconde partie du roman, nous suivons toujours la jeune fille, mais cette fois-ci, c'est elle le narrateur. En effet, elle écrit un journal, nous faisant parfois sauter des mois entiers de sa vie. Les ellipses sont parfois très longues, et un résumé rapide de sa vie est faite. J'ai moins aimé cette partie, la jeune Blonde est entrée dans la vie quotidienne, on la suit un peu, on n'apprends quasiment rien sur elle ni sur sa famille, ça tourne un peu en rond, même si on découvre tout de même un personnage très intéressant.

La troisième et dernière partie, nous suivons un jeune homme, un apprenti qui aide son maître à retaper le vieux couvent. Cette partie suit donc ce jeune homme, qui est assez proche de la jeune fille, et qui s'inquiète pour elle après qu'elle ait disparu, sans laisser de traces. Et là, c'est un peu le drame. Je n'ai pas trop accroché, malgré le fait qu'il y ait des révélations assez importante dans cette partie. Je suis assez déçue qu'il n'y ait pas plus d'actions. L'action que l'on voit est surtout vers la fin, et ça manque un peu de rythme à mon goût. Moi qui ai adoré le début du roman, j'étais moins emportée par la fin, même si l'univers est vraiment bien fait ! L'histoire en elle-même est génial, et le peu de chapitres réservée à Blonde dans cette partie sont justes... WAHOU. J'aurais voulu plus de chapitres de ce genre, c'est un peu dommage.

Dans l'ensemble, j'ai adoré l'histoire, j'ai aimé beaucoup de personnages, surtout les secondaires, comme le maître de Gaspard, ou le personnage intéressant dont je parle dans la partie deux (je ne veux pas spoil, les enfants :D ) mais c'est vrai que je n'ai pas trop aimé ce changement de narration en milieu de tome, mais la fin peut, pour moi, être une fin en soi. Il y a un tome deux qui est sorti, et je le lierai sûrement avec plaisir, mais pas tout de suite :)

jeudi 25 février 2016

La Passe-miroir

Tome 1 : "Les Fiancés de l'Hiver"

Auteur : Christelle Dabos
Editions : Gallimard Jeunesse
Parutions : Juin 2013

Tome 2 : "Les Disparus du Clairdelune"

Parutions : Octobre 2015


Résumé du tome 1 :

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.

Mon Avis :

Pour commencer, ça faisait un bout de temps que je n'avais pas lu de jeunesse. A part un tome par an, avant la sortie des films "L'épreuve", tiré de la saga du même nom de James Dashner, je n'en achète quasiment pas. Mais cette fois-ci j'ai fait le choix d'écouter les booktubeurs qui ont bien vendu la marchandise, ainsi qu'une amie qui a dévoré le premier tome, me vantant elle-aussi les mérites de cet ouvrage, première oeuvre de l'auteur. Je me suis donc lancée dans cette aventure, j'ai acheté le premier tome, ouvert les premières pages, et je me suis laissée happer par le monde d'Ophélie, un monde fantastique, se passant dans le futur, en hiver. J'imaginais un monde un peu steampunk avec ces dirigeables, et ces objets animés par les pouvoirs des habitants de l'Arche d'Anima, bien qu'il soit également coupé par un monde un peu rococo.
Christelle Dabos nous a créé un monde magnifique, avec une mythologie complète, une histoire surprenante, ainsi que des personnages attachants. On ne voit pas venir les actions, tout ce qui est fait n'est jamais laissé au hasard, et je trouvais ça magique.
On ne peut même pas se fier à ce qu'on peut penser des personnages, car au fur et à mesure de l'histoire, on peut adoré, puis détester et aimer à nouveau un protagoniste, et je trouve ça génial :D

J'ai tout simplement adoré ce premier tome, et ai acheté le second tome quelques jours après. Je me suis retenue de le lire immédiatement, le réservant pour le week-end à 1000 du mois de février ! :)

Véritable coup de cœur

Image tiré du site weheartit



Résumé du tome 2 :

Officiellement introduite à la cour comme Vice-conteuse, Ophélie découvre les mondanités d'un univers où complots et tensions politiques sont à l' uvre derrière les belles apparences. Entre l'arrivée de sa famille au Pôle et les exigences de Farouk, elle n'a d'autre choix que de s'appuyer sur Thorn, son énigmatique fiancé. Quand des nobles disparaissent les uns après les autres, la liseuse d'Anima doit user de ses talents pour mener l'enquête. Une mission qui va l'entraîner beaucoup plus loin que prévu, au c ur d'une vérité plus redoutable que tout ce à quoi elle s'était préparée...

Mon Avis :

Trois semaines, je crois, après la lecture du premier tome, je me lance dans la suite de La Passe-Miroir. Je suis immédiatement plongée au Pôle, l'action démarre quasiment dès le premier chapitre. J'ai adoré ce tome, qui est une enquête sur des disparitions (je ne spoile rien étant donné que c'est dans le titre), et jusqu'au bout, nous avons aucune idée de ce qui se passe réellement ! On apprends mieux à connaître Monsieur l'Ambassadeur Archibald, ainsi que Thorn, le fiancé d'Ophélie. Et surtout.... SURTOUT ! Nous apprenons pleins de choses sur les ancêtres des familles de chaque arche. Et j'ai adoré. Vraiment vraiment beaucoup adoré. J'ai aimé les amis d'Ophélie, son fiancé, même si son comportement ne change pas d'un poil par rapport au premier tome, on en apprends plus sur sa tante, Berenilde... Bref, un tome pleins d'actions, pleins de rebondissements, pleins de secrets dévoilés... Je l'ai dévoré en un soir, comme le premier tome, et je ne regrette pas du tout mon achat.

Ce tome est également un coup de cœur !